Cette jeunesse, notre avenir !

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Mercredi dernier, quatre jours avant les élections, un ami cher m’envoyait par email un texte que je viens de relire. Je ne peux résister à une publication dans ce blog (pour le lire, veuillez cliquer sur la vignette ci-contre). Il ne m’en voudra probablement pas de citer aussi un extrait de son message chaleureux qui ne faisait aucune référence aux élections : « J'ai trouvé un texte qui donne espoir dans notre jeunesse, je le joins. » Merci mon ami ! Dans un précédent billet j’ai évoqué la plus jeune de mes filles. Ici je voudrais faire une dédicace spéciale pour mes deux autres filles. À leur âge on ne sait déjà que trop que l’on ne vit pas dans « un monde de bisounours » mais les petits bleus à l’âme restent souvent cachés. Lundi matin, dans la voiture qui nous emmenait jusqu’à Saint-Jean pour un train très matinal je voyais bien, dans le silence de mon aînée, une forme de désarroi. Ça ressemblait au mien lorsque, dans la petite 4L bleu ciel, je descendais jadis au lycée avec mon père au lendemain de l’élection de François Mitterrand. Que les socialistes ne m’en tiennent pas (trop) rigueur mais cette élection avait été pour moi, presque plus que pour mon père, pourtant Gaulliste convaincu, un cataclysme (merci tout de même pour l’abolition de la peine de mort !). Allons m’avait-il dit, ça n’est pas la fin du monde, et de me rasséréner avec un propos sur la jeunesse. Avec sans doute moins d’à propos j’ai tenté de remonter le moral de ma fille, amère, non pas tant par rapport à un résultat électoral mais face à la médiocrité générale de ce que l’on a peine à appeler des débats et une campagne électorale. Mon « Haut les cœurs ! », il y a quelques jours, s’adressait d’ailleurs plus particulièrement à cette jeunesse. Il est impératif de dépasser le « haut-le-cœur » et de s’engager avec toute la générosité de l’âge (foin de sagesse qu’on étale comme de la confiture !).
À chaque jour suffit sa peine. Gardons espoir !
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