5 ans

Déjà cinq années de blog MonAlbiez, et d’un mandat commencé de manière tonitruante par une équipe soi-disante unie autour de son maire et ambitieuse... Heureusement qu’il y a la photo parce que la vie municipale a finalement été particulièrement morne, voire maintenant assez pathétique. Malgré une dernière campagne électorale d’un maire qui, avec une « équipe » triée sur le volet et cette fois-ci totalement acquise à sa cause (la perpétuelle tactique de « victimisation » qui consiste à toujours faire « porter le chapeau » aux autres en devient moins convaincante...), nous promettait monts et merveilles, ou presque (il suffit de relire les professions de foi). Il n’y aura eu d’un peu dynamique que la campagne électorale finalement. Mais le temps de l’établissement du bilan arrive à grands pas. Nous y apporterons notre modeste contribution... Il se pourrait bien que derrière une vacuité et une inaction que chacun aura constatées et qui conduisent notamment au déplorable pourrissement de certaines situations (cf. la question du groupe scolaire) se cachent aussi des gaspillages. Comme par exemple des études (coûteuses) préalables à une station d’épuration qui ne verra pas le jour alors qu’on nous la promettait pour 2009, des travaux à la « va comme je te pousse », sans programmation (et sans subvention), comme dans bien d’autres domaines, des frais de formation d’un membre du conseil municipal pour la gestion d’un site Web moribond, etc.. Et ce ne sont pas les réfection de la mairie ou extension d’un garage, déjà prévues avant le mandat en cours, ni même la réfection d’un certain nombre de croix, qui changeront quoi que ce soit à la situation de déshérence qui caractérise la gestion communale aujourd’hui. Certes, l’heure de la retraite sonnera peut-être dans un an pour certains édiles, parce que décidément trop c’est trop, ou plutôt rien c’est vraiment rien, et que ça ne peut pas durer indéfiniment. Le changement serait d’ailleurs assez sain. On peut se demander s’il est bien normal, même pour une petite commune, qu’un maire, par exemple, ne soit ni résident permanent, ni même résident secondaire dans la commune qu’il administre. Contrairement à ce que semblent penser certains, l’équilibre ne se réalise pas dans l’immobilisme. La gestion « en bon père de famille » n’est pas synonyme d’une inscription aux abonnés absents. Malheureusement on ne voit pas poindre de promesse de jours meilleurs. Ou plutôt si, les promesses ne manqueront pas de fleurir à nouveau dans un an, bien tristement, pour finalement un grand risque que soient de nouveau confisquées les institutions locales au mépris de la vie démocratique. Comment ça, pessimiste ? Happy
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